• Je ne me laisse plus berné(e) par le greenwashing •

 

Les problématiques environnementales prennent de l’ampleur, et c’est tant mieux ! Mais ce phénomène de mode entraine un marketing qui use de la méconnaissance des utilisateurs. J’en vois même de la part de certaines décoratrices qui se disent écolos !

Des marques se prônent éco-friendly sous couvert d’utiliser du bois ou du lin, or il se pourrait que le bois soit issu d’arbres centenaires abattus en Europe de l’Est à bas coût, assemblé avec une colle bourrée de solvants ; et que votre linge en lin soit made in China et teint à grand coup de produits chimiques.

Il en est d’autres qui jouent sur le côté hygge, lagom ou slow pour vous vendre une ambiance, une atmosphère, un style en somme. Votre inconscient pourrait bien assouvir vos préoccupations écolos avant même que vous n’ayez eu le temps de déjouer la supercherie. C’est la raison pour laquelle je tiens à préciser que lorsque je parle de slow deco et de slow home, je veille à vous communiquer les informations les plus justes possibles. 

Quelques green-washings courants :

Le guide du débutant en slow deco (gratuit) répertorie les labels et les yes/no pour chaque matière de manière synthétisée et facilement mémorisable. L’idéal est de les garder en tête pour pouvoir questionner vos achats (comme nous avons appris à le faire pour la nourriture, les cosmétiques, les produits ménagers).


Pour aller plus loin : téléchargez gratuitement le Guide 01 - Débuter en slow deco en vous inscrivant à la newsletter

Est-ce que vous parvenez à déjouer le green-washing ? Quelles sont les difficultés que vous rencontrez ?