• Je me questionne sur ma relation aux objets •

 

Je ne sais pas vous, mais moi je me suis longtemps sentie tiraillée entre la surconsommation malsaine, et le minimaliste extrême. On aurait vite tendance à se laisser culpabiliser par tout ce que l’on peut lire ici et là. Je crois que l’on peut trouver un juste milieu à tout ça, qui pour moi se situe au niveau d’une forme de joyeux retour à l’essentiel.

Je m’explique. 

Avez-vous beaucoup d’objets accumulés dans un carton dont vous ne vous servez jamais ? Alors il s’agissait d’achats compulsifs et inutiles, et en effet, vous ressentez sans doute l’envie de ne plus vous laisser « avoir » par cette pulsion d’achat car vous réalisez que ces objets en eux-mêmes ne vous apportent rien (nous verrons la semaine prochaine comment déjouer ces habitudes de consommation). Il est là question de lutter contre l’accumulation qui pollue nos intérieurs, et de cette manière nos esprits (en plus de polluer la planète).

Par contre, je ne crois pas au minimalisme qui diabolise l’objet et invite à s’entourer du strict minimum vital. Ce n’est pas l’objet en soi qui est malsain, c’est la relation qu’entretien notre époque avec lui. 

Nous avons besoin des objets utiles, vraiment utiles au sens fonctionnels. Des objets qui répondent à notre mode de vie et à celui de notre famille. 

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Nous avons besoin d’objets qui résonnent en nous. Des objets qu’on aime, qui ont une histoire, qui nous réconfortent, que nous trouvons beaux, des objets qui parlent de nous, pour une maison à notre image. La désormais célèbre Marie Kondo préconise même de jeter tout ce qui ne nous apporte pas de joie !


 

MORCEAU DE VIE

Personnellement, je ressens le besoin de garder ce miroir qui appartenait à ma grand-mère car il me rappel le personnage inspirant de femme forte qu’elle était ; et je ne peux me passer de ce tapis berbère rapporté du Maroc car il évoque mon amour pour les peuples différents et parce qu’y marcher pieds nus fait partie de ces petits bonheurs de chaque jour.

 J’ai besoin de ces objets pour me sentir bien chez moi. Ces objets, je les ai choisis avec ma tête et mon cœur, en pleine conscience. Ainsi, je leur ai donné une place, un rôle.

 

Pour aller plus loin : L’art de l’essentiel avec Caroline Gomez

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Quel est votre rapport aux objets ? Comment souhaitez-vous le faire évoluer ?